Rénovations de revêtements de plancher

Les rénovations ajoutent non seulement au plaisir de vous trouver à la maison, mais elles influent aussi sur sa valeur à la revente – les rénovations de revêtements de plancher peuvent engendrer un rendement du capital investi de 50 à 75 %*. Les astuces suivantes, qui mettent l’accent sur la revente, vous aideront à planifier vos besoins de rénovation pour vos revêtements de plancher :

Possibilités – Familiarisez vous avec tous les types de revêtements de plancher offerts sur le marché. Parmi les revêtements de plancher les plus prisés, on retrouve la moquette, le bois franc, le lamellé, la céramique, la pierre, l’ardoise, le liège et le bambou.

Choix – Prenez vos décisions relatives à la rénovation de revêtements de plancher en fonction de trois critères : le style, la fonction et le prix. Procurez vous des échantillons et étalez les sur votre plancher pour vérifier s’ils s’harmonisent avec les meubles, la peinture, le papier peint et le décor de la pièce.

Consultation – Demandez des conseils à des décorateurs ou à des installateurs; ils peuvent vous proposer des idées et vous suggérer des revêtements que vous ne connaissez peut être pas. Faites affaire avec une entreprise offrant des rendez vous à domicile gratuits et demandez que des exemples de projets réalisés antérieurement vous soient présentés.

Diversification – Si vous rénovez le revêtement de plancher dans plus d’une pièce, choisissez une variété de revêtements pour créer une division entre les espaces, ainsi qu’un décor chaleureux. Grâce à un mélange de moquette et de bois franc dans une combinaison de couleurs neutres, vos revêtements de plancher seront à la fois stylisés, fonctionnels et confortables.

Personnalisation – Faites en sorte que votre revêtement de plancher soit unique sans perdre de vue l’aspect du potentiel de revente. Appliquez des teintures et des vernis sur les planchers de bois naturel, personnalisez votre plancher en béton au moyen de couleurs et de textures différentes ou créez des motifs originaux à l’aide de carreaux de céramique, d’ardoise ou de pierre. Ajoutez votre touche personnelle, mais assurez vous que le résultat ne causera pas de problème au moment de la revente.

Renouvellement – Repeignez un vieux plancher de bois franc si votre budget ne vous permet pas de le remplacer. La teinture ou le revernissage d’un vieux plancher de bois franc contribue à réparer les fissures et les égratignures, facilite le nettoyage du plancher et fait ressortir la couleur naturelle du bois.

Entretien – Gardez vos planchers propres. Pour nettoyer les planchers durs, utilisez des savons naturels faits à base d’huiles animales et végétales qui laissent une pellicule protectrice contre la saleté. Assurez vous de nettoyer vos moquettes et vos tapis à la vapeur régulièrement.

Prévention – Pour protéger votre nouveau revêtement de plancher contre l’usure et les éraflures, placez un paillasson sur le seuil intérieur et extérieur de chaque porte donnant accès à votre maison. Ayez toujours des serviettes ou un aspirateur pour dégâts secs ou liquides à portée de la main au cas où vous auriez à nettoyer un dégât d’eau rapidement.

Comme elles augmentent la valeur de votre maison, les rénovations de revêtements de plancher constituent toujours un investissement rentable. Un joli plancher ajoute de la qualité et du caractère à votre espace et donne une première impression positive aux acheteurs. Selon la qualité de l’installation, des matériaux et de l’entretien, votre nouveau revêtement de plancher aura une espérance de vie d’au moins 11 ans.

*Institut canadien des évaluateurs.

Les hypothèques démystifiées : combien pouvez-vous emprunter?

La maison constitue généralement l’achat le plus important de votre vie et, pour la plupart des canadiens, cela signifie l’obtention d’un prêt hypothécaire. Le montant de votre prêt déterminera la dimension et l’emplacement de votre nouvelle maison mais aussi le montant de vos paiements. Comment les institutions financières décident-elles du montant de votre prêt hypothécaire?
Les institutions financières (banques, caisses populaires, sociétés fiduciaires et compagnies d’assurance) veulent être sûres de votre capacité à rembourser l’argent emprunté. Après cela, le processus de demande de prêt sera complet. Les prêteurs prennent en compte votre revenu, vos antécédents de crédit, votre niveau d’endettement et votre parcours professionnel sans oublier la valeur du bien immobilier que vous souhaitez acheter.

Bien qu’une certaine discrétion entoure la façon de déterminer le montant exact, votre prêt est généralement calculé en utilisant des formules fixes : l’amortissement brut de la dette (ABD) et l’amortissement total de la dette (ATD). L’ABD est le pourcentage de votre revenu mensuel brut (avant les taxes) demandé pour couvrir vos payements sur l’hypothèque principale, l’intérêt hypothécaire, les taxes foncières et parfois même le chauffage. Votre ABD ne doit pas dépasser 28 % pour un prêt conventionnel et 35% pour un prêt assuré à taux élevé. Comme nombreux sont ceux qui doivent de l’argent à d’autres créanciers (prêt pour achat de voiture, prêt étudiant, cartes de crédit, etc.), on fait appel à l’ATD pour avoir une idée plus précise de ce que vous pouvez vous permettre. L’ATD est le pourcentage de votre revenu mensuel brut nécessaire pour couvrir l’hypothèque principale, l’intérêt hypothécaire, les taxes foncières, le chauffage et toutes vos autres dettes. Votre ATD ne devrait pas excéder 35 % pour un prêt conventionnel et 42% pour un prêt assuré.

Plusieurs autres facteurs pourront influencer le montant final de l’hypothèque. Un rapport de crédit médiocre ou le manque de stabilité professionnelle, par exemple, peuvent vous disqualifier complètement ou faire baisser considérablement le montant total. En outre, le fait qu’un prêteur accepte d’approuver le montant de votre hypothèque ne garantit pas que vous aurez la capacité réelle d’acquitter vos payements mensuels.

Pour réellement comprendre combien vous pouvez vous permettre, il vous faut examiner vos autres dépenses mensuelles (celles qui n’ont pas été prises en compte dans les calculs du prêteur comme vos loisirs, les actions de charité, les vacances, etc.). Rappelez-vous qu’il vous sera également demandé de déposer une certaine somme (au moins 20 % pour les prêts traditionnels et 5 % pour les prêts assurés) ainsi que de l’argent pour couvrir les frais de clôture de la transaction. Pour en savoir plus sur les hypothèques, pour faire des simulations et des demandes en ligne, visitez le site http://www.royallepage.ca/francais/.

Le renforcement de la reprise économique et les faibles taux d’intérêt laissent prévoir un marché immobilier plus fort que prévu en 2011

Selon les prévisions de Royal LePage, la hausse possible des taux hypothécaires pourrait accroître le niveau d’activité des acheteurs en début d’année.

Consultez le communiqué de presse de Royal LePage du 6 janvier 2011

Organiser la mise en marché de votre maison en Estrie

Si vous envisagez de vendre votre maison, vous avez besoin d’un plan de mise en marché. La valeur d’une maison, à l’instar des autres produits que l’on achète ou vend, doit être communiquée au groupe intéressé pour s’assurer que le vendeur en retire le meilleur prix possible.

Mettre votre maison en vente ne se limite pas à planter une enseigne dans votre pelouse et à publier une annonce dans votre journal local. Il vous faut un plan marketing complet qui prenne en compte les qualités uniques de votre maison ainsi que vos objectifs et qui détaille les ressources à votre disposition.

Vous devez commencer à établir ce plan dès que vous avez choisi un courtier immobilier, voire avant, dans de nombreux cas. Dans votre plan de mise en marché figureront le prix de votre propriété, la date à laquelle vous souhaitez la mettre en vente et les éléments qui ont besoin d’être nettoyés ou réparés. Il est capital que vous parliez en toute franchise à votre courtier de l’état de votre maison, de vos besoins financiers et de vos contraintes de temps.

Une fois les éléments de base déterminés, il vous faut passer « au plat de résistance » du plan, c’est à dire déterminer le meilleur moyen de faire savoir aux membres du public que votre maison est en vente et de susciter de l’enthousiasme parmi eux. N’oubliez pas qu’il existe deux principaux groupes cibles : les acheteurs de maisons et les autres courtiers immobiliers. Vous devrez avoir recours à des techniques de marketing et à des renseignements légèrement différents pour toucher efficacement chacun de ces groupes.

Une vaste gamme d’activités et de produits marketing peut être utilisée pour faciliter la vente de votre maison avec votre courtier immobilier : inscription de votre maison auprès du M.L.S. (Service inter-agences), petites annonces, brochures, visites libres, publipostage dans le quartier, etc. Outre les moyens habituels, les courtiers Royal LePage ont accès aux meilleurs outils et ressources du secteur, notamment :

www.royallepage.ca : votre maison sera annoncée sur le site Web de Royal LePage, qui fait l’objet, en moyenne, de plus de 450 000 visites d’utilisateurs individuels par mois. De plus, elle sera annoncée sur le nouveau site du Réseau Longpré Lamirande.

-Les visites virtuelles et les diaporamas : offerts sur le site Web pour un grand nombre de maisons, ils permettent aux acheteurs potentiels de faire une visite privée de votre maison.

-Les fiches de renseignements en ligne : documents qui fournissent des photos et de plus amples renseignements aux personnes souhaitant en savoir plus sur votre maison.

-Le Réseau de clientèle dirigée : les renseignements concernant votre maison seront transmis à quelque 16 000 courtiers immobiliers Royal LePage partout au pays et à 700 sociétés immobilières internationales, parmi les plus renommées du monde, grâce à une affiliation exclusive.

-Les cartes personnalisées « Propriété inscrite récemment » distribuées aux acheteurs potentiels contiennent des détails sur votre maison.

Votre courtier immobilier vous aidera à déterminer quels sont les outils susceptibles d’être les plus efficaces dans votre situation et sur votre marché. Quel que soit le plan adopté, impliquez vous activement! Une analyse périodique du succès qu’il remporte doit faire partie intégrante de tout bon plan de marketing. Le présent article ne vise qu’à vous donner quelques exemples des nombreuses façons de mettre votre maison en marché pour en obtenir le prix maximal.

Pour en savoir plus sur la manière dont le Réseau Longpré Lamirande et moi-même pourrions vous aider établir un plan de mise en marché pour votre maison, communiquez directement avec nous!

Voici aussi une vidéo concernant la préparation de votre maison à vendre.

Rapport 2010 sur les résidences secondaires de Royal LePage

http://docs.rlpnetwork.com/RLPRecReport/2010RecReport_FR.pdf

Les femmes dominent le marché de l’habitation

Les femmes dominent le marché de l’habitation

Un chéquier dans une main de fer et un marteau tenu avec confiance dans l’autre, c’est ainsi que les acheteuses de maison célibataires, peu importe leur âge, continuent à abattre des barrières en achetant des biens immobiliers et en s’adonnant à la rénovation domiciliaire.

Selon le « Rapport Royal LePage sur les acheteurs de sexe féminin », 30 p. 100 des femmes célibataires qui ne se sont jamais mariées sont, actuellement, propriétaires de leur maison, comparativement à 45 p. 100 chez les femmes divorcées ou séparées et 64 p. 100 des veuves.

Nous avons demandé aux femmes actuellement propriétaires et à celles qui ont l’intention d’acheter une maison au cours des trois prochaines années : « Lorsque vous êtes en quête d’une maison, quel type de maison recherchez-vous? ». Vingt-cinq pour cent ont répondu qu’elles recherchaient une maison en mauvais état et prévoyaient faire les travaux de rénovation elles-mêmes, tandis que seulement neuf pour cent ont déclaré qu’elles engageraient un entrepreneur.

« La hausse notable de l’apport des femmes dans l’immobilier n’est pas surprenante étant donné que le salaire des femmes est plus élevé que jamais auparavant », a affirmé Lisa da Rocha, vice-présidente, marketing, Services immobiliers Royal LePage. « Les femmes célibataires jouent maintenant un rôle prépondérant dans le marché de l’habitation. Désireuses d’exercer leur indépendance et de connaître le sentiment de fierté que procure le fait d’être propriétaires, de plus en plus de femmes achètent leur première maison seules, vendent leur maison pour en acquérir une autre de niveau supérieur lorsque leur carrière progresse et entreprennent des travaux de rénovation domiciliaire », a ajouté Mme da Rocha. « Aujourd’hui, la femme est plus avisée financièrement qu’elle ne l’était il y a dix ans, elle est aussi mieux informée sur le marché immobilier et sur le placement à long terme fiable qu’il offre. »

Autres résultats du sondage :

– Parmi ceux qui possèdent une maison et les locataires qui ont l’intention d’acheter une maison ou un condominium dans les 3 prochaines années, la même proportion (81 p. 100) d’hommes et de femmes a répondu que le financement se ferait par un prêt hypothécaire auprès d’une banque. Toutefois, 9 p. cent des hommes ont dit qu’ils comptaient sur leur famille pour payer leur maison au complet, comparativement à seulement 3 p. cent chez les femmes.

– Les femmes propriétaires qui n’ont pas l’intention d’acheter de maison dans les trois prochaines années et à qui nous avons demandé : « Parmi les motivations énoncées ci-dessous, lesquelles vous ont le plus influencée lors de l’achat de votre maison? » ont donné majoritairement les trois raisons suivantes : plus raisonnable acheter que de louer (36 p. 100), bien placer mon argent (22 p. 100) et la fierté d’être propriétaire (13 p. 100).

– À la question « Quels moyens prendrez-vous pour vous informer sur le processus d’achat de maison? » que nous avons posé aux femmes qui ont l’intention d’acheter une maison dans les trois prochaines années, elles ont privilégié les trois démarches suivantes : parler avec un agent immobilier (83 p. 100), parler avec des amis et des parents (78 p. 100) et consulter des sites Web financiers et ceux d’agents immobiliers (64 p. 100).

LA CONFIANCE DES ACHETEURS SOUTIENT LE MARCHÉ IMMOBILIER MALGRÉ UNE REPRISE INÉGALE AU CANADA

Dans certaines villes, les marchés sont survoltés alors que d’autres affichent une croissance modeste

Dans certaines villes, les marchés sont survoltés alors que d’autres affichent une croissance modeste

Après avoir connu un départ soutenu, malgré une reprise géographiquement inégale en début d’année, le marché immobilier canadien s’est stabilisé en 2010 selon l’Étude sur les prix des maisons de Royal LePage. La reprise économique, suite à la récession qui a débuté au troisième trimestre de 2009, s’est poursuivi au premier trimestre de cet année. Pendant que le volume des ventes et les prix étaient à la hausse comparativement à l’année dernière, un coup d’œil aux deux dernières années qui ont marqué le début et la fin de la récession démontre que certaines villes ont subi l’effet montagnes russes. C’est-à-dire une forte augmentation suivie par une diminution des prix, pendant que certaines régions n’ont connu aucune baisse des prix moyen des propriétés.